Classement en étoiles d’un meublé de tourisme à Bormes-les-Mimosas et au Lavandou : accompagnement propriétaire

Faut-il faire classer son meublé de tourisme ?

Vous louez votre logement à Bormes-les-Mimosas, au Lavandou ou ailleurs dans le Var, et vous vous demandez si les fameuses « étoiles » valent vraiment la peine ? Pendant longtemps, le classement passait pour un simple bonus. Depuis la dernière réforme fiscale, c’est devenu tout autre chose. On fait le point ensemble.

Le classement, ce n’est pas le numéro d’enregistrement

Commençons par lever une confusion très fréquente. Le numéro d’enregistrement, c’est une formalité administrative obligatoire pour avoir le droit de louer. Vous retrouvez toutes les explications sur le site de la Direction générale des Entreprises. Le classement, c’est une tout autre histoire : une certification officielle de l’État, de 1 à 5 étoiles, encadrée par Atout France et délivrée après la visite d’un organisme indépendant. Rien à voir, donc, même si on les mélange souvent.

Un vrai coup de pouce fiscal

C’est aujourd’hui la principale raison de se lancer. Au régime micro-BIC, un meublé non classé n’a plus droit qu’à 30 % d’abattement, avec un plafond de recettes tombé à 15 000 €. Un meublé classé, lui, garde 50 % d’abattement et un plafond de 77 700 €. À loyers encaissés identiques, vous êtes donc imposé sur une base bien plus faible. Et le meilleur, c’est que ça compte dès le premier euro de recettes, même si vous ne louez que quelques semaines par an.

Pas seulement une question d’impôt

Il y a aussi la taxe de séjour, souvent plus douce pour vos voyageurs quand le logement est classé. Un meublé classé bénéficie d’un tarif fixe, alors qu’un logement non classé se voit appliquer une taxe proportionnelle au prix de la nuit. Les grilles tarifaires de Bormes-les-Mimosas et du Lavandou le confirment d’ailleurs noir sur blanc. Et puis il y a les étoiles elles-mêmes, un repère qui rassure, en particulier les voyageurs étrangers habitués au système des hôtels. Sur un marché aussi disputé que le nôtre, ça pèse au moment de réserver.

Une démarche accessible

Dans les faits, un logement déjà bien tenu pour la location saisonnière décroche souvent ses 3 étoiles sans forcer. La visite dure une à deux heures, le classement reste valable 5 ans, et son coût pèse peu face à l’économie d’impôt qu’il fait gagner. Tout passe par un organisme accrédité, en lien avec les offices de tourisme de Bormes-les-Mimosas et du Lavandou. Et si la paperasse et les rendez-vous vous découragent, c’est typiquement le genre de chose qu’une conciergerie peut prendre en main pour vous.

Le petit mot de la fin

Pour la plupart des propriétaires qui déclarent au micro-BIC, le calcul est vite fait : quelques centaines d’euros tous les cinq ans, en échange d’une fiscalité nettement plus douce et d’une annonce plus séduisante. Au fond, la vraie question n’est pas de savoir si ça vaut le coup. C’est plutôt : qu’est-ce que vous attendez pour vous y mettre ?

Envie d’y voir clair sur votre situation ? Chez SELECT'soHOME, on peut regarder ça avec vous et s’occuper des démarches. Rien n’empêche d’en discuter, ça ne coûte rien de poser vos questions.